CCUES le 19 février : suite et fin de la réunion finale

Publié le par Les Elus

CCUES le 19 février : suite et fin de la réunion finale

 

Visite médiale versus APM :

La Direction est restée sur sa position : le passage vers Attaché à la Promotion du Médicament sera fait sur le volontariat.

Les élus refusent et demandent d’appliquer le passage vers APM à tous, comme décrit dans le projet. La Direction comprend la difficulté de choix du collaborateur en cas de volontariat et répond favorablement à votre dernière proposition : passage des VM vers APM.

 

Salarié dont des projets de réorganisation sont prévus (CSP+CID entre autres) :

Pour les Directions citées dans le livre 2 mais non encore impactés, engagement d’appliquer  les mesures d’accompagnement du livre 1 à minima. Accordé.

 

Les mesures sociales :

Relecture complète, enrichissement encore et encore…

 

Un fond de soutien :

Déclaration de l’intersyndicale : « La CFE-CGC, la CFTC, SL GSK et l'UNSA ont bien entendu de votre proposition d'envisager un fond.

Sans préjuger des objectifs et du fonctionnement qui sont à définir, la CFE-CGC, la CFTC, SL GSK et l'UNSA y sont favorables dans le cadre suivant :

  • envisager cela sous la forme d'une fondation avec une gestion paritaire
  • envisager cette fondation sous la forme d'une fondation pour l'emploi.
  • que cela soit en complément et non pas une récupération des actions déjà en cours pour l'emploi
  • que cette Fondation puisse aussi agir en soutien des personnes qui ont été salariées de GSK
  • que cette Fondation n'a de sens que s'il y a versement immédiat d'1 M€ puis de 200.000 € par an »

 

L’avis (3 parties) : (lu devant tout le comité de direction)

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Le CCUES est consulté sur le projet d’organisation des activités siège et visite médicale pharmaceutique et de fonctions support de GSK en France.

 

Le préambule du livre 2 indique :

  • « …le groupe GSK se retrouve donc, aujourd’hui, contraint de poursuivre le programme d’économie et les efforts de réorganisation… »
  • « …la réorganisation envisagée aujourd’hui doit permettre…de renouer à terme avec le niveau de compétitivité… »
  • « …le groupe GSK ne peut laisser sa position concurrentielle se dégrader encore et les mesures qu’il envisager en vue de la restaurer… »

 

Le livre 2 précise 669 suppressions de postes pour 1798 CDI concernés.

 

Afin d’éclairer les membres du CCUES, ce dernier a mandaté le cabinet d’expertise  SYNDEX afin d’étudier le ou les motifs du projet, d’analyser l’impact sur l’emploi et les mesures sociales.

 

Pour le ou les motifs du projet, le cabinet d’expertise SYNDEX présente une analyse très complète dont nous reprenons ci-après les principaux éléments :

 

  • Le véritable motif principal de ce projet, qui est de contribuer à un objectif  mondial d’économies pour ne pas dégrader le niveau de profit du Groupe GSK, n’est jamais mentionné dans le livre II.
  • Par contre, il nous semble tout à fait exact de dire que les industriels de la pharmacie doivent sérieusement revoir leur modèle de croissance et leurs pratiques commerciales. De ce point de vue, le qualitatif de la réorganisation proposée en France est, dans ses objectifs généraux, une réponse. Mais le fait de mener simultanément, pour des raisons strictement boursières, une très forte réduction de coûts (-26% depuis 2008), n’est pas nécessaire à la mise en place du nouveau modèle et risque même de fortement  pénaliser sa mise en œuvre.
  • L’utilisation de ce nouveau modèle opérationnel pour créer une nécessité impérieuse de sauvegarde d’une compétitivité qui n’est pas menacée a pour objectif de justifier un nombre élevé de suppressions de postes pour motif économique, ce qui n’est juridiquement pas valable.
  • Le Groupe a largement communiqué sur un objectif d’économies annuelles avant impôt de 1,7 milliards de GB£ à réaliser d’ici 2011. Dans sa présentation aux analystes financiers le 28 octobre 2009, Andrew Witty (président de GSK Monde) a annoncé que les économies annuelles déjà réalisées représentaient 1 milliard de GB£, en ligne avec l’objectif de 1,7 milliard GB£. Une partie de l’objectif d’économies de 1,7 milliard de GB£ concerne à l’évidence la  France, toutefois les objectifs n’ont jamais été communiqués. Le projet qui est présenté au CCUES permet à GSK France de réaliser une économie récurrente de dépenses de Ventes et Administration de 52 M€ en 2011, il s’inscrit pleinement dans le plan d’économies du Groupe GSK, et tout particulièrement dans l’objectif de réduction des dépenses de Ventes et Administration du Groupe GSK. Ce contexte, essentiel à la compréhension du plan, n’est pourtant jamais mentionné dans le livre II. Or, la seule volonté de réaliser des économies afin de ne pas dégrader un niveau de profit très élevé et la compétitivité boursière n’entrent pas dans la définition des difficultés économiques reconnues par la jurisprudence comme constituant un motif économique valable de licenciement.
  • La marge nette et donc le résultat opérationnel Pharma de GSK en France sont pilotés par les prix de transfert pratiqués par le Groupe, qui correspondent aux prix d’achat des médicaments facturés par le Groupe. Dans ce contexte, cet objectif d’économies est donc une composante importante du motif économique réel du projet qui reste cachée alors qu’elle n’est juridiquement pas valable.
  • La réduction programmée du taux de marge brute locale (de 32,3% en 2008 à 28,8% en 2011) reflète un transfert d’une part importante des économies attendues vers le Groupe GSK, à travers la hausse des prix de cessions internes.
  • Le plan 2008-2011 élaboré en 2009 débouche sur un retour du profit opérationnel de 2011 au niveau qui était celui de 2008. Cela ressemble fortement à un objectif-cible. L’atteinte de cet objectif de reconstitution du profit est d’autant plus difficile qu’il faut compenser à la fois la baisse des ventes et celle du taux de marge brute.
  • Une perte de compétitivité du portefeuille des produits qui n’est pas avérée : GSK est le seul des plus grands groupes pharmaceutiques appelés« bigs pharma », avec Novartis à ne pas subir une régression à horizon 2015. GSK se retrouvera à cette échéance en deuxième position en termes de potentiel de croissance par rapport à ses pairs.
  • Jusqu’à 2011, les résultats du groupe restent tout à fait satisfaisants pour les actionnaires.
  • À horizon 2011, les 700 M£ d’économies supplémentaires que recherche le Groupe (inclus dans les 1.7 milliards GB£ annoncés par le Groupe) ne paraissent pas du tout nécessaires et n’ont qu’un impact net très marginal. A l’horizon 2015, au regard du cash-flow, le supplément d’économies ne paraît toujours pas économiquement nécessaire.

 

Par rapport aux motifs indiqués dans le livre 2, tous ces éléments démontrent que :

 

  • le groupe GSK n’est pas contraint de poursuivre le programme d’économie et les efforts de réorganisation,
  • la réorganisation envisagée aujourd’hui en France n’a pas de lien avec l’objectif de maintien de compétitivité,
  • la position concurrentielle du groupe GSK ne se dégrade pas,
  • le dimensionnement de la cible a été effectué pour atteindre les objectifs d’économies définis par le groupe, et s’appuie sur des analyses de benchmark qui ne tiennent pas suffisamment compte des spécificités de la France ; il n’a pas été validé par des analyses de charge de travail afin de s’assurer du réalisme de l’objectif ; dans la plupart des cas, il repose sur une démarche volontariste qui ne saurait suffire à valider la cible ; nous avons bien entendu l’engagement pris par la Direction de veiller à ce que la charge de travail des salariés qui resteront dans la nouvelle organisation soit compatible avec ce qu’ils peuvent absorber, et nous vérifierons que cet engagement soit tenu ; il n’en demeure pas moins, que dans plusieurs cas, les échanges entre nous-mêmes, nos experts et la Direction ont clairement démontré que la cible était sous dimensionnée (avec notamment le cas particulièrement flagrant des chefs de marché et performance commerciale) et que devant l’évidence, la Direction a refusé de revoir sa  position, ce que nous regrettons vivement.
  • l’ampleur des suppressions de postes n’est pas  justifiées et risquent, en faisant porter sur les salariés une charge de travail excessive, de faire échouer la mise en place du nouveau modèle.

 

Nous actons ici que, suite aux réunions du CCUES, 85 postes initialement supprimés sont maintenus dans l’organisation. La liste de ces postes est en annexe des PV du CCUES.

 

…[trois paragraphes de l’avis ne peuvent pas être mis sur le blog car ils concernent quasi nominativement des salariés, ces trois paragraphes seront portés à la connaissance de tous via les PV]….

 

Le CHSCT de l’UES Marly le Roi – Les Ulis a pris connaissance du rapport de son expert dont l'analyse montre que l’ambition annoncée par le projet de ré organisation de réduire de 20% à 10% le temps consacré par les délégués médicaux  aux tâches de gestion de secteur, de formation et de réunions est irréaliste.

Le CHSCT, soucieux que cette réorganisation ne dégrade pas les conditions de travail, demande instamment qu’il soit sursis aux suppressions d’emploi correspondantes à ce delta de 10 %  jusqu’au moment où  il aura pu être prouvé que l’objectif de 10% de temps de travail correspondant aux tâches décrites ci-dessus a été atteint.

Le CHSCT rappelle l’employeur à son obligation de résultat  en matière de non dégradation des conditions de travail.

 

D’un point de vue global :

 

Comme le souligne le rapport du cabinet d’expertise SYNDEX, et malgré toutes les explications développées par la Direction, il n’y a ni motif économique, ni motif de maintien de la compétitivité, ni motif de maintien de position concurrentielle.

 

Comme le démontre le rapport du cabinet d’expertise SYNDEX, l’objectif premier du projet  est la défense du taux de profit du Groupe, afin  de renforcer la rémunération des actionnaires. A cette fin, le Groupe aura supprimé en France près de 2000 emplois en deux ans.

 

Avec des niveaux de résultats économiques et financiers qui demeurent sans comparaison avec la plupart des autres sociétés, encore moins avec la plupart des autres sociétés qui procèdent à des plans de réduction d’emploi, qu'en est-il de la responsabilité sociale et citoyenne de GSK ?

 

Par ailleurs,  aujourd’hui, alors qu’en France plus de 400.000 salariés ont été licenciés en 2009, licencier alors qu’on gagne beaucoup d’argent est une insulte aux salariés, une insulte aux instances politiques et une insulte aux organismes payeurs (sécurité sociale et mutuelles).

 

Ce sont les décisions du Groupe GSK et sa politique commerciale qui entraînent des ajustements, toujours sur la même variable, les salariés.

 

Sur ce projet de ré organisation, l’avis du CCUES a été voté défavorable à l’unanimité.

 

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Consulté sur les critères d’ordre, le CCUES ne peut dissocier ce point du sujet des catégories professionnelles.

 

Pour les critères d’ordre et les catégories professionnelles, le cabinet d’expertise SYNDEX présente une analyse très complète dont nous reprenons l’élément principal : le très grand nombre initial de catégories (276) est à rapprocher du nombre de 669 postes supprimés pour constater un ratio qui démontre une non application légale de la définition et de la finalité des critères d’ordre.

 

Le nombre de catégories professionnelles a été ramené à 206 catégories, mais là encore notre cabinet d’expertise démontre ce qui est présenté par la Direction comme une avancée n’en est pas une :

Quantitativement :

  • le CCUES a proposé 176 catégories professionnelles
  • la Direction a fait une première proposition à 276 pour la ramener à 206

Qualitativement :

  • 13 emplois restent encore en situation mono catégorielle
  • seulement 26% des salariés sont concernés par la baisse de 276 à 206 catégories

 

Pour les catégories professionnelles le CCUES reste convaincu qu’il s’agit encore :

  • d’une construction globale des catégories qui vise à contourner la définition légale des critères d’ordre, définition que la jurisprudence a constamment rappelée.
  • qu’il s’agit trop souvent de sélectionner individuellement les personnes qui composeront la nouvelle organisation cible, en contournant encore une fois la contrainte légale des critères d’ordre qui devraient privilégier les personnes les plus vulnérables, selon la définition et la finalité des catégories professionnelles constamment rappelées par la Cour de Cassation.
  • Que certains licenciements pourront s’apparenter à des licenciements individuels sans motif réel et sérieux et non pas à un licenciement économique, notamment lorsque qu’un emploi supprimé était mono catégoriel.

Nous regrettons que notre proposition pour les salariés à revenu unique n’ait pas été retenue.

Nous regrettons que les critères liés aux qualités professionnelles des délégués médicaux et des directeurs régionaux n’aient pas été supprimés. Nous avons cependant noté une faible pondération.

 

 

Sur ce projet de critères d’ordre, l’avis du CCUES a été voté défavorable à l’unanimité.

 

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Consulté sur les mesures de sauvegarde de l’emploi, le CCUES déplore que toutes les propositions d’emplois à sauver, propositions étayées par le cabinet d’expertise SYNDEX et par les membres du CCUES, n’aient pas été prises en compte par la Direction. Ces propositions visaient à la sauvegarde de l’emploi et  aux conditions de travail.

 

Pour les conditions de travail, le rapport d’expertise mandaté par le CHSCT de l’UES GSK de Marly-Les Ulis démontre :

un accroissement du risque routier par l’augmentation de la taille des secteurs géographiques entraînant un éparpillement des cibles commerciales à visiter.

Une augmentation du temps de travail en raison de la diminution des effectifs du siège et de l’augmentation des secteurs d’intervention des délégués médicaux.

Ces éléments de conditions de travail démontrent que les demandes d’effectifs supplémentaires étaient et restent fondées.

 

Le CCUES regrette que sa demande de 5000 € comme indemnité liée au préjudice n’ait pas été retenue.

 

Le CCUES regrette que les demandes de CAA à partir de 53 ans, de périmètre de volontariat (CAA et autre) n’aient pas été retenues. Il y avait là des opportunités pour limiter les licenciements contraints sachant que les moyens du Groupe le permettent.

 

Sur ce projet de plan de sauvegarde de l’emploi, l’avis du CCUES a été voté défavorable à l’unanimité.

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Ceci conclut ce plan social qui sera relayé sur les CE des differentes directions impactées.

Dès les avis rendus sur les CE, la diffusion des informations complètes sera assurée par la Direction et la Communication.

Vos Elus resteront cependant à votre disposition pour des questions complémentaires et toute aide que vous pourriez souhaiter dans la compréhension des mecanismes et des mesures.

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choupette 12/03/2010 12:38


Rendez-vous mardi pour la grande boucherie.J'ai peur d'y aller car je crains cette ambiance néfaste. Déjà que je ne suis pas au mieux de ma forme, c'est le moins que l'on puisse dire.


Les Elus 12/03/2010 20:15


Bonsoir,
Dites vous que cette journée sera pénible pour tous les DM, vous ne serez pas seule, mais vous retrouverez de nombreuses connaissances, et il ne faut pas négliger le fait que l'on est plus fort
quand les amis sont à vos cotés. Des membres du CCUES et des différents CE seront aussi présents pour vous assiter, vous conseiller, ou même simplement vous écouter et parler. Certains ont déjà
connu les PSE de Mayenne et d'Evreux, et savent ce qui se passe durant ces annonces. N'hésitez pas à les contacter, ils seront présents pour vous dans chaque hotel où vous avez rendez-vous mardi
prochain.


guilainlambert 10/03/2010 19:55


Les annonces ont commencé sur le siège soit Marly et Evreux.
Certains services ne sont pas ou très peu touchés comme la paie à Evreux et tant mieux pour eux, d'autres disparaissent.
On peut constater que sur Marly, un nombre très important d'assistantes voient leur poste disparaitre....
Est-ce là la grande réorganisation attendue par nos dirigeants ??
Personnellement, je m'attendais à voir quelques postes clés et têtes bien pensantes sauter mais manifestement, cela n'est pas le cas...
Il semble être plus logique de se séparer des assistantes...


Les Elus 11/03/2010 17:18


La logique managériale n'a pas de limite : nous sommes particulièrement sensible au devenir des assistantes, qui ont été un de secteur les plus impactés par les réorgnisations ces dernières années.
Cependant, leur travail semblez pouvoir, aux dires des dirigeants, être réparti sur les collaborateurs sans que ceux-ci ne soient impactés par cette charge supplémentaire. Nous sommes totallement
convaincus que les assistantes sont les pierres angulaires des organisations et qu'elles permettent de centraliser de nombreuses tâches consommatrices en temps pour les collaborateurs qui les
effectuent ponctuellement, et ce, avec une grande efficacité, mais ce ne semble pas l'avis de nos dirigeants, qui, il faut cependant le remarquer, ne se privent pas d'en garder une pour les
délivrer de ce fardeau.


etreounepasetre 10/03/2010 18:13


merci de m'indiquer dans le simulateur si je dois indiquer mon salaire plein temps ou celui indiqué sur bull de paie correspond à mon temps partiel ?


Les Elus 11/03/2010 16:52


Vous devez calculer votre salaire moyen temps partiel à partir de l'outil en cliquant sur la ligne Calcul du salaire moyen "temps partiel" , puis utiliser se salaire moyen comme référence pour le calcul de 'lindemnité dans Congé de reclassement

Suivez bien les instructions du premier tableau, particulièrement la ligne où trouver le salaire de base, et bien remplir toutes les dates de début et de fin de périodes, et le % de chaque période,
jusqu'au dernier jour prévu pour l'entrée dans le congé de reclassement ( en théorie, 1er juin 2010, ou plus tard pour certains collaborateurs )


future reconvertie 09/03/2010 19:27


Je suis allée à mon premier RDV avec "Right": 5h30 aller et retour de trajet pour 1/2 heure d'entretien (normalement 1h, ms écourté à cause de mon retard), juste pour me présenter, belle perte de
tps pr moi, vu que j'avais pris mon dossier complet déjà avancé pr reprise d'activité, j'avais pleins de questions, et surtout un besoin urgent d'avancer ds mon projet, ms rien de tout cela, on a
repris RDV pour ds 10 jours mais cette fois ci avec une personne adaptée à mon besoin! Et le prochain RDV durera 1 heure30 alors imaginez le nombre de rdv qu'il va me falloir pour avancer
sérieusement!!! Evidemment tous mes RDV avec médecins de la journée ont sauté, ms de toutes façons, il faut bien décrocher un jour. La question de Right que j'ai adoré:"Pourquoi voulez vous quitter
GSK?" Mais enfin c'est GSK qui veut me quitter alors moi je cherche ailleurs!!!
Ne perdez donc pas de temps pour les contacter car on va être nombreux dans une semaine et il faut du temps pour passer par toutes les étapes, les bureaux au petit Marly sont prêts pour nous,il y a
un étage complet pour nous avec pleins de bureaux, alors il ne faut pas hésiter ils nous attendent et la personne que j'ai rencontrée était malgré tout très sympathique, mais encore une fois, cela
peut être long, et on a pas vraiment le temps de réfléchier pendant des mois.
Seule question: Que mettons nous dans salsa comme activité??? Right ne sait pas, d'autant plus que notre passage est confidentiel, alors comment déclarer ces journées qui ne nous permettent pas de
faire du terrain? Bon courage à vous tous, que vous soyez partant ou restant...


Les Elus 10/03/2010 12:02


Pour la déclaration Salsa, nous prenons en compte immédiatement votre demande et nous l'adressons à la DRH pour clarification. Elle vous sera communiquée sur ce même blog, et nous demanderons une
communication officielle de la part de GSK.

Voici la réponse de Xavier Puech :

Bonjour, 


La recommandation est de déclarer ces situations particulières  sous l’item « 
Absence diverse »  


Bien cordialement


Xavier Puech


Directeur Excellence Commerciale



vmpasapm 09/03/2010 18:07


si je prends l'option formation validante de 48 mois, j'ai mon diplome et souhaite donc m'installer :qu'est il prévu ? est ce option 3 ? merci


Les Elus 10/03/2010 12:07


Pour la formation validante, la seule option qui vous sera possible est l'option la plus longue. Ne pas oublier qu'à l'issue du congé de reclassement, vous êtes toujours bénéficiaire des indemnités
chomage, à l'issue d'une période de carence de 3 mois maximum.Cette période s'explique par le fait que vous bénéficiez d'indemnités de licenciements conventionnelles et extra-conventionnelles.