Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /Avr /2010 11:13

Bonjour,

 

Vous avez été nombreux à réagir sur ce blog lors des évènements, et nous tenons à vous en remercier.

 

Cependant, nos collègues impactés par la réorganisation sont maintenant pris en charge par différentes équipes et notre liaison inter-syndicale n'a plus lieu d'exister.

 

D'autres tourments se profilent maintenant, principalement pour le CID, la Finance, et pour la enième fois à l'Informatique,

sans présumer des louches manoeuvres qui se trament actuellement dans les arcanes de cette société.

 

Beaucoup de postes seront encore supprimés, soit par le fruit des conclusions éclairées des managers, soit par l'impossibilité pour beaucoup de se reconnaitre dans la nouvelle organisation, ou dû au transfert à distance de leur lieu de travail.

 

Beaucoup d'entre nous vont encore souffrir des conséquences d'une politique managériale sans réel souci des enjeux familiaux, sociaux et psychologiques, qu'une application sans conscience ni raison d'un business model archi-orienté vers le profit maximum, peut engendrer chez les employés de tels ogres financiers.

 

Les élus seront toujours là pour défendre, soutenir, aider et accompagner leurs collègues face au mépris de nos dirigeants, qu'ils soient d'ici ou d'ailleurs.

Par Les Elus
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 17:23

CCUES le 19 février : suite et fin de la réunion finale

 

Visite médiale versus APM :

La Direction est restée sur sa position : le passage vers Attaché à la Promotion du Médicament sera fait sur le volontariat.

Les élus refusent et demandent d’appliquer le passage vers APM à tous, comme décrit dans le projet. La Direction comprend la difficulté de choix du collaborateur en cas de volontariat et répond favorablement à votre dernière proposition : passage des VM vers APM.

 

Salarié dont des projets de réorganisation sont prévus (CSP+CID entre autres) :

Pour les Directions citées dans le livre 2 mais non encore impactés, engagement d’appliquer  les mesures d’accompagnement du livre 1 à minima. Accordé.

 

Les mesures sociales :

Relecture complète, enrichissement encore et encore…

 

Un fond de soutien :

Déclaration de l’intersyndicale : « La CFE-CGC, la CFTC, SL GSK et l'UNSA ont bien entendu de votre proposition d'envisager un fond.

Sans préjuger des objectifs et du fonctionnement qui sont à définir, la CFE-CGC, la CFTC, SL GSK et l'UNSA y sont favorables dans le cadre suivant :

  • envisager cela sous la forme d'une fondation avec une gestion paritaire
  • envisager cette fondation sous la forme d'une fondation pour l'emploi.
  • que cela soit en complément et non pas une récupération des actions déjà en cours pour l'emploi
  • que cette Fondation puisse aussi agir en soutien des personnes qui ont été salariées de GSK
  • que cette Fondation n'a de sens que s'il y a versement immédiat d'1 M€ puis de 200.000 € par an »

 

L’avis (3 parties) : (lu devant tout le comité de direction)

=======================================================================

 

Le CCUES est consulté sur le projet d’organisation des activités siège et visite médicale pharmaceutique et de fonctions support de GSK en France.

 

Le préambule du livre 2 indique :

  • « …le groupe GSK se retrouve donc, aujourd’hui, contraint de poursuivre le programme d’économie et les efforts de réorganisation… »
  • « …la réorganisation envisagée aujourd’hui doit permettre…de renouer à terme avec le niveau de compétitivité… »
  • « …le groupe GSK ne peut laisser sa position concurrentielle se dégrader encore et les mesures qu’il envisager en vue de la restaurer… »

 

Le livre 2 précise 669 suppressions de postes pour 1798 CDI concernés.

 

Afin d’éclairer les membres du CCUES, ce dernier a mandaté le cabinet d’expertise  SYNDEX afin d’étudier le ou les motifs du projet, d’analyser l’impact sur l’emploi et les mesures sociales.

 

Pour le ou les motifs du projet, le cabinet d’expertise SYNDEX présente une analyse très complète dont nous reprenons ci-après les principaux éléments :

 

  • Le véritable motif principal de ce projet, qui est de contribuer à un objectif  mondial d’économies pour ne pas dégrader le niveau de profit du Groupe GSK, n’est jamais mentionné dans le livre II.
  • Par contre, il nous semble tout à fait exact de dire que les industriels de la pharmacie doivent sérieusement revoir leur modèle de croissance et leurs pratiques commerciales. De ce point de vue, le qualitatif de la réorganisation proposée en France est, dans ses objectifs généraux, une réponse. Mais le fait de mener simultanément, pour des raisons strictement boursières, une très forte réduction de coûts (-26% depuis 2008), n’est pas nécessaire à la mise en place du nouveau modèle et risque même de fortement  pénaliser sa mise en œuvre.
  • L’utilisation de ce nouveau modèle opérationnel pour créer une nécessité impérieuse de sauvegarde d’une compétitivité qui n’est pas menacée a pour objectif de justifier un nombre élevé de suppressions de postes pour motif économique, ce qui n’est juridiquement pas valable.
  • Le Groupe a largement communiqué sur un objectif d’économies annuelles avant impôt de 1,7 milliards de GB£ à réaliser d’ici 2011. Dans sa présentation aux analystes financiers le 28 octobre 2009, Andrew Witty (président de GSK Monde) a annoncé que les économies annuelles déjà réalisées représentaient 1 milliard de GB£, en ligne avec l’objectif de 1,7 milliard GB£. Une partie de l’objectif d’économies de 1,7 milliard de GB£ concerne à l’évidence la  France, toutefois les objectifs n’ont jamais été communiqués. Le projet qui est présenté au CCUES permet à GSK France de réaliser une économie récurrente de dépenses de Ventes et Administration de 52 M€ en 2011, il s’inscrit pleinement dans le plan d’économies du Groupe GSK, et tout particulièrement dans l’objectif de réduction des dépenses de Ventes et Administration du Groupe GSK. Ce contexte, essentiel à la compréhension du plan, n’est pourtant jamais mentionné dans le livre II. Or, la seule volonté de réaliser des économies afin de ne pas dégrader un niveau de profit très élevé et la compétitivité boursière n’entrent pas dans la définition des difficultés économiques reconnues par la jurisprudence comme constituant un motif économique valable de licenciement.
  • La marge nette et donc le résultat opérationnel Pharma de GSK en France sont pilotés par les prix de transfert pratiqués par le Groupe, qui correspondent aux prix d’achat des médicaments facturés par le Groupe. Dans ce contexte, cet objectif d’économies est donc une composante importante du motif économique réel du projet qui reste cachée alors qu’elle n’est juridiquement pas valable.
  • La réduction programmée du taux de marge brute locale (de 32,3% en 2008 à 28,8% en 2011) reflète un transfert d’une part importante des économies attendues vers le Groupe GSK, à travers la hausse des prix de cessions internes.
  • Le plan 2008-2011 élaboré en 2009 débouche sur un retour du profit opérationnel de 2011 au niveau qui était celui de 2008. Cela ressemble fortement à un objectif-cible. L’atteinte de cet objectif de reconstitution du profit est d’autant plus difficile qu’il faut compenser à la fois la baisse des ventes et celle du taux de marge brute.
  • Une perte de compétitivité du portefeuille des produits qui n’est pas avérée : GSK est le seul des plus grands groupes pharmaceutiques appelés« bigs pharma », avec Novartis à ne pas subir une régression à horizon 2015. GSK se retrouvera à cette échéance en deuxième position en termes de potentiel de croissance par rapport à ses pairs.
  • Jusqu’à 2011, les résultats du groupe restent tout à fait satisfaisants pour les actionnaires.
  • À horizon 2011, les 700 M£ d’économies supplémentaires que recherche le Groupe (inclus dans les 1.7 milliards GB£ annoncés par le Groupe) ne paraissent pas du tout nécessaires et n’ont qu’un impact net très marginal. A l’horizon 2015, au regard du cash-flow, le supplément d’économies ne paraît toujours pas économiquement nécessaire.

 

Par rapport aux motifs indiqués dans le livre 2, tous ces éléments démontrent que :

 

  • le groupe GSK n’est pas contraint de poursuivre le programme d’économie et les efforts de réorganisation,
  • la réorganisation envisagée aujourd’hui en France n’a pas de lien avec l’objectif de maintien de compétitivité,
  • la position concurrentielle du groupe GSK ne se dégrade pas,
  • le dimensionnement de la cible a été effectué pour atteindre les objectifs d’économies définis par le groupe, et s’appuie sur des analyses de benchmark qui ne tiennent pas suffisamment compte des spécificités de la France ; il n’a pas été validé par des analyses de charge de travail afin de s’assurer du réalisme de l’objectif ; dans la plupart des cas, il repose sur une démarche volontariste qui ne saurait suffire à valider la cible ; nous avons bien entendu l’engagement pris par la Direction de veiller à ce que la charge de travail des salariés qui resteront dans la nouvelle organisation soit compatible avec ce qu’ils peuvent absorber, et nous vérifierons que cet engagement soit tenu ; il n’en demeure pas moins, que dans plusieurs cas, les échanges entre nous-mêmes, nos experts et la Direction ont clairement démontré que la cible était sous dimensionnée (avec notamment le cas particulièrement flagrant des chefs de marché et performance commerciale) et que devant l’évidence, la Direction a refusé de revoir sa  position, ce que nous regrettons vivement.
  • l’ampleur des suppressions de postes n’est pas  justifiées et risquent, en faisant porter sur les salariés une charge de travail excessive, de faire échouer la mise en place du nouveau modèle.

 

Nous actons ici que, suite aux réunions du CCUES, 85 postes initialement supprimés sont maintenus dans l’organisation. La liste de ces postes est en annexe des PV du CCUES.

 

…[trois paragraphes de l’avis ne peuvent pas être mis sur le blog car ils concernent quasi nominativement des salariés, ces trois paragraphes seront portés à la connaissance de tous via les PV]….

 

Le CHSCT de l’UES Marly le Roi – Les Ulis a pris connaissance du rapport de son expert dont l'analyse montre que l’ambition annoncée par le projet de ré organisation de réduire de 20% à 10% le temps consacré par les délégués médicaux  aux tâches de gestion de secteur, de formation et de réunions est irréaliste.

Le CHSCT, soucieux que cette réorganisation ne dégrade pas les conditions de travail, demande instamment qu’il soit sursis aux suppressions d’emploi correspondantes à ce delta de 10 %  jusqu’au moment où  il aura pu être prouvé que l’objectif de 10% de temps de travail correspondant aux tâches décrites ci-dessus a été atteint.

Le CHSCT rappelle l’employeur à son obligation de résultat  en matière de non dégradation des conditions de travail.

 

D’un point de vue global :

 

Comme le souligne le rapport du cabinet d’expertise SYNDEX, et malgré toutes les explications développées par la Direction, il n’y a ni motif économique, ni motif de maintien de la compétitivité, ni motif de maintien de position concurrentielle.

 

Comme le démontre le rapport du cabinet d’expertise SYNDEX, l’objectif premier du projet  est la défense du taux de profit du Groupe, afin  de renforcer la rémunération des actionnaires. A cette fin, le Groupe aura supprimé en France près de 2000 emplois en deux ans.

 

Avec des niveaux de résultats économiques et financiers qui demeurent sans comparaison avec la plupart des autres sociétés, encore moins avec la plupart des autres sociétés qui procèdent à des plans de réduction d’emploi, qu'en est-il de la responsabilité sociale et citoyenne de GSK ?

 

Par ailleurs,  aujourd’hui, alors qu’en France plus de 400.000 salariés ont été licenciés en 2009, licencier alors qu’on gagne beaucoup d’argent est une insulte aux salariés, une insulte aux instances politiques et une insulte aux organismes payeurs (sécurité sociale et mutuelles).

 

Ce sont les décisions du Groupe GSK et sa politique commerciale qui entraînent des ajustements, toujours sur la même variable, les salariés.

 

Sur ce projet de ré organisation, l’avis du CCUES a été voté défavorable à l’unanimité.

 

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Consulté sur les critères d’ordre, le CCUES ne peut dissocier ce point du sujet des catégories professionnelles.

 

Pour les critères d’ordre et les catégories professionnelles, le cabinet d’expertise SYNDEX présente une analyse très complète dont nous reprenons l’élément principal : le très grand nombre initial de catégories (276) est à rapprocher du nombre de 669 postes supprimés pour constater un ratio qui démontre une non application légale de la définition et de la finalité des critères d’ordre.

 

Le nombre de catégories professionnelles a été ramené à 206 catégories, mais là encore notre cabinet d’expertise démontre ce qui est présenté par la Direction comme une avancée n’en est pas une :

Quantitativement :

  • le CCUES a proposé 176 catégories professionnelles
  • la Direction a fait une première proposition à 276 pour la ramener à 206

Qualitativement :

  • 13 emplois restent encore en situation mono catégorielle
  • seulement 26% des salariés sont concernés par la baisse de 276 à 206 catégories

 

Pour les catégories professionnelles le CCUES reste convaincu qu’il s’agit encore :

  • d’une construction globale des catégories qui vise à contourner la définition légale des critères d’ordre, définition que la jurisprudence a constamment rappelée.
  • qu’il s’agit trop souvent de sélectionner individuellement les personnes qui composeront la nouvelle organisation cible, en contournant encore une fois la contrainte légale des critères d’ordre qui devraient privilégier les personnes les plus vulnérables, selon la définition et la finalité des catégories professionnelles constamment rappelées par la Cour de Cassation.
  • Que certains licenciements pourront s’apparenter à des licenciements individuels sans motif réel et sérieux et non pas à un licenciement économique, notamment lorsque qu’un emploi supprimé était mono catégoriel.

Nous regrettons que notre proposition pour les salariés à revenu unique n’ait pas été retenue.

Nous regrettons que les critères liés aux qualités professionnelles des délégués médicaux et des directeurs régionaux n’aient pas été supprimés. Nous avons cependant noté une faible pondération.

 

 

Sur ce projet de critères d’ordre, l’avis du CCUES a été voté défavorable à l’unanimité.

 

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Consulté sur les mesures de sauvegarde de l’emploi, le CCUES déplore que toutes les propositions d’emplois à sauver, propositions étayées par le cabinet d’expertise SYNDEX et par les membres du CCUES, n’aient pas été prises en compte par la Direction. Ces propositions visaient à la sauvegarde de l’emploi et  aux conditions de travail.

 

Pour les conditions de travail, le rapport d’expertise mandaté par le CHSCT de l’UES GSK de Marly-Les Ulis démontre :

un accroissement du risque routier par l’augmentation de la taille des secteurs géographiques entraînant un éparpillement des cibles commerciales à visiter.

Une augmentation du temps de travail en raison de la diminution des effectifs du siège et de l’augmentation des secteurs d’intervention des délégués médicaux.

Ces éléments de conditions de travail démontrent que les demandes d’effectifs supplémentaires étaient et restent fondées.

 

Le CCUES regrette que sa demande de 5000 € comme indemnité liée au préjudice n’ait pas été retenue.

 

Le CCUES regrette que les demandes de CAA à partir de 53 ans, de périmètre de volontariat (CAA et autre) n’aient pas été retenues. Il y avait là des opportunités pour limiter les licenciements contraints sachant que les moyens du Groupe le permettent.

 

Sur ce projet de plan de sauvegarde de l’emploi, l’avis du CCUES a été voté défavorable à l’unanimité.

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Ceci conclut ce plan social qui sera relayé sur les CE des differentes directions impactées.

Dès les avis rendus sur les CE, la diffusion des informations complètes sera assurée par la Direction et la Communication.

Vos Elus resteront cependant à votre disposition pour des questions complémentaires et toute aide que vous pourriez souhaiter dans la compréhension des mecanismes et des mesures.

Par Les Elus
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 19:06

CCUES le 18 février : début de la réunion finale

 

Principe de positionnement de la visite médicale : nous avons analysé le nombre de DM qui seraient positionnés à 50 km et plus avec le nombre de CAA potentiel (ils pourraient libérer un poste). Les DM hors secteur seront alors prioritaires pour revenir sur leur secteur.

 

Plan de transition et démarrage de la nouvelle organisation :

du 23 février et 8 mars : information des collaborateurs de façon générale sur l’organisation future et sur le calendrier des entretiens individuels

à partir du 3 mars : disponibilité sur l’intranet des outils de simulation des indemnités prévues dans ce PSE

à partir du 8 mars : intégralité du PSE sur l’intranet

du 8 mars au 16 mars : communication détaillée de l’organisation vers les collaborateurs

du 9 au 11 mars : entretiens individuels Siège et DR (poste confirmé, poste supprimé,…)

16 Mars : entretiens individuels par DOP pour la VM

le 8 avril : fin des nominations des Directeurs Inter Régions (DIR) puis positionnement des DR

CAA : après délivrance des différents avis, un courrier sera envoyé à tous les salariés de 55 ans et plus au 31/12/2010, courrier informatif expliquant qu’ils sont éligibles à la CAA, donnant un exemple de simulation et indiquant qu’un outil est disponible sur l’intranet.

 

Système transitoire des primes :

C2 (juin à août) : moyenne mensuelle de C2-2009 + C3-2009 + C1-2010 multiplié par 3 mois et indexé avec R/O.

 

Système futur des primes : projet en cours d’étude, puis présentation CE Marly

 

Bilan des départs différés :

Vos élus ont obtenu, à défaut de sauver plus d’emplois, de différer le départ de 18 salariés.

 

L’emploi :

vos élus ont fait beaucoup de propositions très argumentées pour sauver des emplois au service publicité, à la DASEP, dans les RH des sites de Mayenne et de NDB. La Direction a refusé toutes nos propositions. Vous lirez dans l’avis et les PV tous les efforts déployés.

Principe de positionnement des attachés de recherche clinique : nous avons remis le couvert afin de minimiser (encore plus) les impacts.

 

Rendez-vous sur ce blog pour la suite demain.

Vos Elus
Par pse-gsk-2010.over-blog.fr
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /Fév /2010 18:08

Mercredi 17 février, réunion avec la Direction.

 

Nous avons abordé les thèmes suivants :

 

  • Avancées obtenues sur la cohérence géographique des secteurs d’activité des Délégués Médicaux et Directeurs Régionaux 
  • Application des critères d’ordre à la visite médicale, séparément de la Métropole pour la Corse, Nouvelle Calédonie, Réunion, Martinique, Guadeloupe et Guyane
  • Principes de positionnement de la visite médicale après application des critères d’ordre
  • Principes de positionnement des attachés de recherche clinique : débat long et animé pour essayer de trouver des solutions minimisant les impacts.
  • Liste des 85 postes sauvés : 25 au siège, 49 délégués médicaux, 9 directeurs régionaux et 2 directeurs inter régions
  • Vos élus ont communiqué à la Direction une nouvelle liste de postes à sauver

Vos Elus vous donnent rendez-vous demain pour la suite des négociations
Par Les Elus
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 18:12

Bonsoir à tous


Où en sommes-nous au 16 février ?

 

Alors comparons l’évolution de quelques mesures du  PSE depuis celles proposées par la direction au début de la procédure de consultation et les mesures aujourd’hui à travers les thèmes suivants :

L’emploi, le statut, la CAA, la formation, le volontariat et la mobilité

Les critères d’ordre

Le congé de reclassement

Les indemnités

 

Cette comparaison ne signifie pas que ce qui est ici présenté est le PSE final.

Cette comparaison ne prétend pas analyser les 130 pages du PSE.

 

L'EMPLOI, LE STATUT, LA CAA, LA FORMATION, LE VOLONTARIAT, LA MOBILITE :

 

 

1ère proposition de la direction

Proposition au 16 février 2010

L’emploi

502 Postes supprimés

85 emplois sauvés

+ une centaine d’emplois  potentiellement sauvés par les CAA volontaires

Statut pendant le congé de reclassement

Mutuelle + participation + intéressement

Idem + voiture + téléphone + PC

CAA

Salariés 55 ans et plus dont le poste est supprimé

Portage 60 mois

Volontaire de 55 ans et +

 

Portage 120 mois

Formation diplômante

Budget 15 000 €

Durée pouvant aller jusqu’à 36 mois pour une formation longue diplômante

Budget 20 000 €

Durée pouvant aller jusqu’à 48 mois pour une formation longue diplômante

Validation des acquis par l’expérience (VAE)

VAE individuelle

Idem +

VAE collective pour la visite médicale non diplômée

Départs volontaires

Date limite 30 avril 2010

Date limite 31 décembre 2010

Clause de mobilité

100 km + prime 5000 €

50 km + prime 5000 €

 

COMPARATIF SUR LES CRITERES D’ORDRE

 

Critère d’ordre

1ère proposition de la direction

Proposition au 16 février 2010

(ce qui change)

Chargé de famille

Au 30 sept. 09

Au 31 déc. 09

Personne à charge au sens fiscal et enfants de moins de 21 ans

2 pts par pers.

3 pts par pers. handicapées (cotorep)

maximum 6 pts

Personne à charge au sens fiscal et enfants de moins de 21 ans

2 pts par pers.

3 pts par pers. handicapées

 

 

 

Parent isolé (sur base déclaration fiscale)

4 pts

 

Critère d’ordre

1ère proposition de la direction

Proposition au 16 février 2010

(ce qui change)

Elément rendant la réinsertion difficile (age et handicap)

Au 30 sept. 09

Au 31 déc. 09

Handicap reconnu

Cotorep

10 pts

Handicap reconnu

(au sens de la déclaration annuelle obligatoire)

10 pts

Moins de 30 ans

2 pts

≤ 26 ans

0.25 pts

30 à moins de 40 ans

4 pts

Jusqu’à 44 ans

+0.25 pts par an

(donc 4.75 pts à 44 ans)

40 à moins de 50 ans

6 pts

45 ans

5.50 pts

50 ans et plus

8 pts

Jusqu’à 54 ans

+0.75 pts par an

(donc 12.75 pts à 54 ans)

 

 

55 ans et plus

13.00 pts

 

Critère d’ordre

1ère proposition de la direction

Proposition au 16 février 2010

(ce qui change)

Ancienneté dans le Groupe

Au 30 sept. 09

Au 30 sept 09

La date d’ancienneté est celle qui sert de base au calcul de la prime d’ancienneté ou de la prime anniversaire

0.5 pts par année d’ancienneté

Maximum 10 pts

La date d’ancienneté est celle qui sert de base au calcul de la prime d’ancienneté ou de la prime anniversaire

0.5 pts par année d’ancienneté

 

 

Critère d’ordre

1ère proposition de la direction

Proposition au 16 février 2010

(ce qui change)

lié aux qualité professionnelles :

hors délégués médicaux et dir. Rég.

Moyenne des notes de performance des trois dernières années : A

30 pts

Pour les salariés hors délégués médicaux et dir. Rég., il n’y a plus de critère lié à la qualité professionnelle

Moyenne des notes de performance des trois dernières années : B

25 pts

Moyenne des notes de performance des trois dernières années : C

12 pts

Moyenne des notes de performance des trois dernières années : D

0 pts

Moyenne des notes de performance des trois dernières années : E

0 pts

Délégués médicaux et Dir. Rég.

Délégué médial

10 pts

Délégué médial

1 pts


Délégué médial confirmé

15 pts

Délégué médial confirmé

1.5 pts

Délégué médial expert

25 pts

Délégué médial expert

2 pts

Délégué médial sénior

30 pts

Délégué médial sénior

2.5 pts

Dir. Rég.

10 pts

Dir. Rég.

2 pts

 

Dir. Rég. Confirmé

20 pts

Dir. Rég. Confirmé

3 pts

Dir. Rég. senior

30 pts

Dir. Rég. senior

4 pts

 

 

+0.5 pts sup. aux Dir. Rég. nouvellement nommé dans le cadre de la nouvelle organisation mise en place au 1er avril 09.

 

+1 pts sup. aux délégués médicaux qui ont déménagé dans le cadre de la nouvelle organisation mise en place au 1er avril 09.


CONGE DE RECLASSEMENT

 

 

1ère proposition de la direction

 

Proposition au 16 février 2010

(ce qui change)

 

Durée 

12 mois pour les moins de 50 ans

 

15 mois pour les 50 ans et plus

cf. tableau ci-après

Durée en cas de formation longue diplômante

36 mois

48 mois

Offre valable d’emploi 

Nombre : 2

 

Définition : CDI , rémunéré au moins 80% salaire annuel fixe GSK, à pas plus d’une heure de trajet ou 50 km du domicile

Nombre : cf. tableau ci-après

 

Définition : CDI , rémunéré au moins 80% salaire annuel fixe GSK, à pas plus d’une heure de trajet ou 50 km du domicile

 

Type d’option

Nombre d’offre valable d’emploi

Durée en mois pour les moins de 50 ans

Durée en mois pour les 50 ans et plus

Référence

2

18

21

1

2

22

25

2

1

11

15

3

Le salarié renoncement

à toute offre

4

9


COMPARATIF DES INDEMNITES

 

Indemnité

1ère proposition de la direction

Proposition au 16 février 2010

(ce qui change)

Conventionnelle

Selon la convention collective de l’industrie pharmaceutique

Selon la convention collective de l’industrie pharmaceutique

De reclassement restant à couvrir

Salarié qui retrouve un emploi pendant son congé de reclassement reçoit une indemnité représentant l’équivalent du montant correspondant à la période de reclassement restant à effectuer dans la limite de 9 mois.

Salarié qui retrouve un emploi pendant son congé de reclassement reçoit une indemnité représentant l’équivalent du montant correspondant à la période de reclassement restant à effectuer.

De différentiel de salaire

Pour un salarié qui retrouve ailleurs :

- dans la limite d’un différentiel de 25% du salaire GSK, pendant les 12 premiers mois

- dans la limite d’un différentiel de 20% du salaire GSK, pendant les 12 mois suivants

- dans la limite d’un différentiel de 15% du salaire GSK, pendant les 12 mois suivants

 

Pour un salarié qui retrouve ailleurs :

- dans la limite d’un différentiel de 25% du salaire GSK, pendant les 12 premiers mois

- dans la limite d’un différentiel de 20% du salaire GSK, pendant les 12 mois suivants

- dans la limite d’un différentiel de 15% du salaire GSK, pendant les 12 mois suivants

Indemnité « senior »

pour les +50 ans qui ne retrouvent pas un emploi : Indemnité de 33% du salaire annuel fixejusqu'à liquidation des droits

dans la limite de 5 ans

Idem portée à 7 ans

Complémentaire

Age et ancienneté

< 45 a

45 à < 50 a

≥ 50 a

Entièrement remplacé par les tableaux ci-après

« Indemnité Complémentaire »

0 à 3 ans

6 mois

8 mois

10 mois

> 3 et

< 10 ans

8 mois

10 mois

12 mois

10 ans et plus

11 mois

12 mois

15 mois

 

Indemnité complémentaire

Congé de reclassement en option de référence

Age et ancienneté

< 45 ans

45 à < 50 ans

≥ 50 ans

0 à 3 ans

6 mois

8 mois

10 mois

> 3 et < 10 ans

8 mois

10 mois

12 mois

10 ans et plus

11 mois

12 mois

15 mois

Congé de reclassement en option 1

Age et ancienneté

< 45 ans

45 à < 50 ans

≥ 50 ans

0 à 3 ans

0 mois

2 mois

4 mois

> 3 et < 10 ans

2 mois

4 mois

6 mois

10 ans et plus

5 mois

6 mois

9 mois

Congé de reclassement en option 2

Age et ancienneté

< 45 ans

45 à < 50 ans

≥ 50 ans

0 à 3 ans

16.5 mois

18.5 mois

19 mois

> 3 et < 10 ans

18.5 mois

20.5 mois

21 mois

10 ans et plus

21.5 mois

22.5 mois

24 mois

Congé de reclassement en option 3

Age et ancienneté

< 45 ans

45 à < 50 ans

≥ 50 ans

0 à 3 ans

27 mois

28 mois

29 mois

> 3 et < 10 ans

29 mois

30 mois

31 mois

10 ans et plus

32 mois

33 mois

33 mois

 

 

Par Les Elus
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